Garantie d'intervention sous 1h sur zone — sous 4h dans toute la France
Ce que nous entretenons aujourd'hui
Entrepôts logistiques, usines de fabrication, hypermarchés et galeries commerciales, parkings publics souterrains, hôtels et sites tertiaires.
TYPE D'ÉTABLISSEMENT ?
Choix multiple possible
i
i
i
i
i
i
i
i
PROTIXE est une structure à taille humaine, volontairement resserrée autour de profils expérimentés. Autour de cette équipe, un réseau de 30 partenaires qualifiés, dont 15 en Île-de-France, couvre l'ensemble du territoire : c'est ce qui nous permet de tenir un engagement d'intervention sous 1 heure en Île-de-France et sous 4 heures partout en France sans diluer la qualité dans un maillage d'agences. Nous accompagnons les entreprises, les établissements recevant du public, les sites industriels et les copropriétés dans la conformité et la pérennité de leurs installations. Nous travaillons par ailleurs avec un centre de formation partenaire certifié Qualiopi, ce qui permet d'associer à la maintenance des équipements la formation des équipes qui les utilisent.
Un dysfonctionnement sur votre système de sécurité incendie exige une réponse immédiate. Chez Protixe, notre engagement est contractuel :
Un dépannage réussi se joue avant l'arrivée du technicien. Notre protocole tient en quatre temps :
Aucun rapport ne part directement du terrain. Chaque document établi dans notre application PROTIXE Cube passe par trois visas avant de vous être transmis : le technicien ou le vérificateur qui a constaté, notre rédactrice qui met en forme et contrôle, puis notre responsable qui valide. C'est ce qui garantit qu'aucune erreur ne vous parvient — et c'est sur cette base que nous établissons ensuite le devis de levée de réserves.
Pour vous garantir un dépannage immédiat dès la première intervention, nos techniciens se déplacent avec de véritables fourgons ateliers. Véritables unités mobiles, ces véhicules embarquent le matériel, les pièces de rechange et l'outillage de pointe nécessaires pour résoudre chaque problématique technique immédiatement sur site.
Au-delà des urgences, la pérennité de vos équipements repose sur un entretien rigoureux :
Protixe, c'est l'assurance d'une protection incendie maîtrisée, sans compromis sur la sécurité et avec une réponse sur mesure à chaque problématique.
À gauche, un extincteur à eau avec additif correctement implanté et signalé. À droite, un appareil déclaré inutilisable en l'état lors de la vérification : l'étiquette engage le mainteneur et alerte l'exploitant.
Définition : Appareils autonomes de première intervention contenant un agent extincteur (eau additivée, poudre, CO₂), sous pression fixe ou permanente, permettant de projeter cet agent sur un foyer d'incendie naissant pour en éteindre les flammes.
Tout savoir sur la maintenance des extincteurs : périodicités et gestion de parc ›
Le règlement européen (UE) 2025/1988 du 2 octobre 2025, qui modifie l'annexe XVII du règlement REACH, organise la disparition des PFAS — les « polluants éternels » — dans les mousses anti-incendie. Ces substances étaient utilisées dans les extincteurs à eau avec additif fluoré (type AFFF) pour leur efficacité sur les feux de liquides inflammables. Elles ne se dégradent pratiquement pas, contaminent durablement sols et nappes phréatiques après chaque utilisation ou exercice, et s'accumulent dans les organismes vivants.
Appareils concernés : uniquement les extincteurs à eau avec additif fluoré ou à mousse, au-delà de 1 mg/L de PFAS. Les extincteurs au CO₂, à poudre ABC et à eau pure ou à additif sans fluor ne sont pas visés.
Le calendrier :
• 23 octobre 2026 — fin de la mise sur le marché des mousses contenant des PFAS pour les extincteurs portatifs et mobiles jusqu'à 150 litres. Plus de vente ni de recharge en additif fluoré. Les appareils déjà installés ne doivent plus être employés que sur les feux de classe B (liquides inflammables), avec obligation d'étiquetage des stocks et de collecte séparée des déchets.
• 23 avril 2027 — délai prolongé pour les seules mousses résistantes aux alcools utilisées dans les extincteurs portatifs.
• 31 décembre 2030 — fin du maintien en service : tous les extincteurs portatifs contenant des PFAS doivent avoir été retirés, remplacés ou transformés au moyen d'un kit homologué.
• 23 octobre 2035 — dérogation réservée aux établissements Seveso hors aviation civile, aux installations pétrolières et gazières en mer et aux navires militaires.
Ce qu'il faut faire : faire l'inventaire de votre parc dès la prochaine visite de maintenance pour identifier les appareils à additif fluoré, puis étaler leur remplacement sur les échéances de révision déjà prévues (5 ou 10 ans) plutôt que de subir un renouvellement massif en fin de délai. Pour tout nouvel achat, exigez des appareils sans fluor. Les anciennes mousses sont des déchets dangereux : leur élimination doit être tracée.
Lire le détail du calendrier PFAS et le plan de transition ›
RIA vérifiés par PROTIXE : à gauche en local technique, à droite en entrepôt logistique.
Définition :
• RIA : équipement de première intervention alimenté en eau sous pression de manière permanente, composé d'un dévidoir, d'un tuyau semi-rigide (non aplatissable) et d'une lance, permettant à quiconque d'agir immédiatement sur un départ de feu.
• PIA : dispositif similaire au RIA, mais intégrant l'injection d'un produit additif (émulseur) pour accroître l'efficacité de l'extinction sur les feux de liquides ou corps gras (classe B).
Tout savoir sur les RIA et PIA : vérification hydraulique et défauts courants ›
Définition : Installation d'extinction automatique qui détecte le feu, déclenche une alarme et arrose la zone menacée avec de l'eau sous pression dès le franchissement d'un seuil thermique (éclatement de l'ampoule thermosensible de la tête de sprinkler).
Contrôle et Maintenance (Règle APSAD R1) :
• Contrôles hebdomadaires : relevé des pressions sur les manomètres des postes de contrôle, démarrage d'essai du groupe motopompe, vérification du niveau des sources d'eau.
• Contrôles mensuels / trimestriels : essai des alarmes hydrauliques (gongs), vérification du démarrage automatique des pompes, inspection visuelle du réseau et des têtes de sprinkler.
• Maintenance annuelle : inspection complète du poste de contrôle (sec/humide), étalonnage des transmetteurs, essais réels de débit sur chaque pompe.
• Révisions décennales (10 / 30 ans) : démontage et nettoyage des canalisations, rinçage des réseaux, révision complète des vannes et remplacement d'échantillons de têtes de sprinkler pour tests en laboratoire.
Voir notre page maintenance de réseaux sprinkler ›
Voir notre page postes de contrôle sprinkler ›
Définition : Dans les systèmes de sécurité incendie (groupes motopompes pour réseaux Sprinkler, surpresseurs RIA ou colonnes humides) comme dans l'industrie, le groupe motopompe est le cœur du réseau hydraulique. Le lignage (ou alignement d'arbre) consiste à aligner parfaitement l'axe de rotation du moteur (électrique ou diesel) avec l'axe de rotation de la pompe. Cet alignement géométrique précis garantit que la transmission de la puissance mécanique via l'accouplement se fait de façon fluide, sans contrainte axiale ni radiale subie par les arbres.
Les types de défauts d'alignement (Désalignement) :
• Désalignement parallèle (ou radial) : les deux axes de rotation sont parallèles mais décalés d'une certaine distance.
• Désalignement angulaire : les axes se croisent suivant un angle au niveau du point d'accouplement.
• Désalignement combiné (ou mixte) : présence simultanée d'un décalage parallèle et d'un décalage angulaire (cas le plus fréquent en pratique).
Les conséquences d'un mauvais lignage :
• Usure prématurée et casse des roulements : charges radiales et axiales excessives entraînant surchauffe et grippage.
• Destruction des garnitures mécaniques et fuites d'eau : faux-rond sur le manchon d'étanchéité provoquant des fuites critiques sur le corps de pompe.
• Rupture de l'élément d'accouplement : le flector s'échauffe, se fissure et finit par se rompre, désolidarisant moteur et pompe.
• Vibrations excessives et bruit : propagation aux massifs béton et tuyauteries, risque de fissures et de desserrage des boulonneries.
• Surconsommation d'énergie et perte de rendement : les forces de friction accrues absorbent une partie de la puissance du moteur.
• Risque d'indisponibilité du système incendie (non-conformité) : une pompe qui grippe ou un flector qui casse au déclenchement d'un sinistre rend la source d'eau inutilisable.
Contrôle et Maintenance Protixe :
• Contrôle et réglage de lignage (au comparateur à cadran ou par lignage laser haute précision).
• Vérification et changement des éléments élastiques d'accouplement.
• Analyse vibratoire et contrôle de température des roulements.
• Vérification de la tension des tuyauteries sur les brides de la pompe.
En France, une grande partie des installations de protection incendie automatique (Sprinkler) et des Robinets d'Incendie Armés (RIA) installées lors des grands développements industriels et logistiques arrivent aujourd'hui à un âge critique : la trentaine d'années. Après trois décennies de service sous pression constante, ces réseaux en acier subissent une dégradation interne et externe inéluctable qui met en péril l'intégrité des bâtiments et la sécurité des occupants.
La corrosion attaque aussi les sources : points de rupture en formation sur la paroi d'une cuve, et eau chargée de dépôts au moment de la vidange.
Avec le temps, la combinaison de l'eau, de l'air résiduel et des minéraux provoque un phénomène d'oxydation pénétrante (corrosion sous dépôt, biocorrosion / MIC). Cette rouille attaque le métal en profondeur jusqu'à percer les tuyauteries :
• Réseaux aériens (jusqu'à 12 mètres de hauteur) : dans les entrepôts et usines, les tuyauteries suspendues en hauteur subissent des variations thermiques et des micro-vibrations. L'apparition de micro-perforations génère des fuites en goutte-à-goutte ou des ruptures soudaines sous pression, risquant d'endommager irrémédiablement les marchandises stockées et les équipements de production.
• Réseaux enterrés et sous dalles béton : les canalisations sous dalle subissent l'humidité du sol, les mouvements de terrain et les courants vagabonds. Lorsqu'une canalisation devient fuyarde, l'eau s'infiltre sous les fondations, créant des cavités invisibles sous l'édifice et fragilisant la structure même du bâtiment.
Face à un réseau fuyard, l'utilisation répétée de colliers de réparation (manchons anti-fuite) n'est qu'une solution temporaire d'urgence. Multiplier les colliers sur un réseau de 30 ans ne fait que repousser l'échéance : une tuyauterie oxydée continuera de percer quelques centimètres plus loin. Pour traiter efficacement les canalisations fuyardes sans détruire inutilement les sols ou arrêter l'activité :
• Détection par gaz traçateur (hydrogène / azote) : méthode de pointe non destructive. Un mélange d'azote et d'hydrogène (gaz léger et inoffensif) est injecté dans le réseau vidé d'eau. Grâce à des capteurs ultra-sensibles, nos techniciens localisent au centimètre près l'échappement du gaz à travers la dalle béton ou le sol enterré.
• Acoustique et corrélation numérique : utilisation de géophones et d'écouteurs de sol de haute précision pour détecter la fréquence acoustique spécifique générée par la fuite sous pression.
La défaillance d'un réseau Sprinkler ou RIA due à la vétusté engage directement les responsabilités juridiques et financières des acteurs du bâtiment.
• Responsabilité du propriétaire (bailleur / murs) : obligation du clos et de la structure — le propriétaire est garant de la pérennité du bâtiment et du maintien en état des installations de sécurité fondamentales qui y sont intégrées (notamment les réseaux enterrés et la tuyauterie principale). En cas de sinistre lié à l'usure naturelle ou au manque de renouvellement des canalisations trentenaires, sa responsabilité peut être engagée pour défaut de renouvellement des équipements vétustes.
• Responsabilité de l'exploitant (locataire / utilisateur) : obligation d'entretien et de conformité — l'exploitant a la charge de l'entretien courant, des contrôles périodiques et des essais réglementaires (règle APSAD R1 pour le Sprinkler, norme NF EN 671-3 pour les RIA). En cas d'isolement d'un réseau pour cause de fuite non réparée, l'exploitant prend le risque de voir son assurance incendie refuser la prise en charge du sinistre en cas de départ de feu, pour non-respect des conditions de sécurité prévues au contrat.
• Diagnostic d'état de corrosion et analyse d'épaisseur par ultrasons.
• Recherche de fuite enterrée par gaz traçateur et écoute acoustique.
• Travaux de remise en état, tronçonnage et réfection partielle ou totale de vos réseaux aériens et enterrés.
À gauche : groupe motopompe diesel avec son coffret de commande. À droite : cuves source aériennes alimentant le réseau d'extinction.
Définition :
• Cuve source : réservoir de stockage d'eau (enterré ou aérien) dédié exclusivement ou en priorité à l'alimentation des réseaux d'extinction (sprinklers, RIA, etc.) pour garantir une autonomie minimale.
• Groupe motopompe : ensemble pompe d'épuisement/surpression entraîné par un moteur électrique ou thermique (Diesel) assurant le débit et la pression d'eau requis dans le réseau d'extinction.
Contrôle et Maintenance :
• Cuve source — Mensuel : contrôle du niveau d'eau et du dispositif de réapprovisionnement automatique. Annuel : inspection visuelle de la cuve, contrôle de la qualité de l'eau et vérification du dispositif hors-gel (échauffement/résistance). Tous les 5 à 10 ans : vidange, nettoyage du fond de cuve et inspection de l'étanchéité de l'enveloppe/liner.
• Groupe motopompe — Hebdomadaire : essai de démarrage automatique et manuel du moteur (moteur diesel : contrôle des batteries, niveaux d'huile, carburant et liquide de refroidissement). Annuel : vidange du moteur diesel, remplacement des filtres (air, carburant, huile), test en charge de la pompe avec relevé de la courbe débit/pression.
Ce que contient réellement une cuve source après trente ans ›
Maintenance, dépannage et réparation de motopompes ›
Définition : Réserve d'eau à ciel ouvert — bassin béton, bassin bâché par géomembrane ou retenue naturelle — constituant la source d'eau d'un réseau d'extinction. Son volume utile est dimensionné pour tenir l'autonomie exigée par le classement du risque, et il alimente les groupes motopompes par des crépines d'aspiration équipées de dispositifs anti-vortex. Contrairement à une cuve fermée, il est exposé aux intempéries, aux apports extérieurs et à la végétation.
Contrôle et Maintenance :
• Niveau et volume utile : relevé régulier, vérification de l'alimentation d'appoint et compensation des pertes par évaporation ou infiltration.
• Étanchéité : inspection du radier et des talus (fissures, joints, décollements de membrane), à réaliser bassin vidangé.
• Envasement : les boues et sédiments réduisent le volume réellement disponible et finissent par colmater les crépines — un curage périodique s'impose.
• Crépines et puisard d'aspiration : propreté, état des grillages, absence de corps flottants, contrôle des dispositifs anti-vortex qui empêchent le désamorçage des pompes.
• Végétation et abords : racines agressives pour l'étanchéité, feuilles et branchages aspirés vers les crépines.
• Protection contre le gel et suivi de la qualité de l'eau : une eau stagnante pendant des années favorise le développement biologique et la corrosion des organes d'aspiration.
• Sécurité et accessibilité : clôture, échelles et garde-corps, accès maintenu pour les engins de secours.
• Essais périodiques en conditions réelles avec le groupe motopompe, seule façon de vérifier que le débit et la pression sont tenus jusqu'au bout de l'autonomie.
• Nettoyage interne triennal des réserves d'eau selon la règle APSAD R1, et remise en conformité trentenaire du système.
Colonnes sèches : raccord d'alimentation plombé après vérification — le plombage atteste qu'aucune manœuvre n'a eu lieu depuis le dernier contrôle — et prises scellées en pied de colonne.
Définition : Canalisations fixes installées à demeure dans les bâtiments à étages ou en sous-sol, destinées à mettre de l'eau à disposition des sapeurs-pompiers à chaque niveau sans qu'ils aient à dérouler des tuyaux depuis la voie publique. Elles se distinguent par leur mode d'alimentation : la colonne sèche est vide d'eau et alimentée par les secours à leur arrivée, la colonne humide est maintenue en eau sous pression en permanence. Les deux relèvent de la même norme de maintenance, la NF S 61-759.
La colonne sèche est vide d'eau et alimentée par les secours à leur arrivée ; la colonne humide est maintenue en eau sous pression permanente, généralement en IGH.
Tout savoir sur les colonnes sèches et humides : essai hydrostatique et points sensibles ›
Définition : Appareil de puisage raccordé à une canalisation d'eau sous pression, publique ou privée, permettant aux sapeurs-pompiers d'alimenter leurs engins sur les lieux du sinistre. Le poteau normalisé (NF EN 14384 / NF S 61-213) est peint en rouge et présente trois prises apparentes : une prise de 100 mm et deux prises de 65 mm. Le débit de référence retenu pour la défense extérieure contre l'incendie est de 60 m³/h sous une pression dynamique d'1 bar, disponible pendant deux heures. À ne pas confondre avec la bouche d'incendie, enterrée sous une trappe de trottoir, ni avec le PIA — poste d'incendie armé, autre appellation du RIA, qui est un dévidoir à robinet destiné aux occupants et non aux sapeurs-pompiers.
Cadre réglementaire : La défense extérieure contre l'incendie est régie par le décret n° 2015-235 du 27 février 2015 et l'arrêté du 15 décembre 2015 portant référentiel national. Les périodicités et modalités précises de contrôle sont fixées par le RDDECI, le règlement départemental arrêté par le préfet — elles varient donc d'un département à l'autre. Le SDIS effectue les reconnaissances opérationnelles ; le contrôle technique (mesures de débit et de pression) incombe au service public de DECI pour les poteaux publics, et au propriétaire ou à l'exploitant pour les poteaux privés implantés sur son site.
Tout savoir sur les poteaux incendie privés : mesures de débit et responsabilité ›
Définition : Ensemble de dispositifs destinés à évacuer les fumées, les gaz chauds et toxiques générés par un incendie tout en apportant de l'air frais. Le but est de préserver une hauteur d'air respirable, de faciliter l'évacuation des occupants et de permettre l'intervention des secours. Le désenfumage peut être naturel (par balayage d'air créé par des ouvrants ou exutoires) ou mécanique (par extraction forcée de fumées via des ventilateurs et amenée d'air naturel ou mécanique).
Éléments constitutifs :
• DENFC (Dispositif d'Évacuation Naturelle de Fumée et de Chaleur) : exutoires en toiture, trappes ou châssis en façade.
• Volets et registres de désenfumage : dispositifs d'obturation installés sur les conduits, s'ouvrant ou se fermant automatiquement selon la zone sinistrée.
• Gaines et conduits : canalisations étanches résistant aux hautes températures pour véhiculer l'air frais et les fumées.
• Ventilateurs d'extraction / insufflation : moteurs extracteurs d'air résistant aux hautes températures (généralement classés 400°C / 2h).
• Commandes / coffrets de relayage : commandes manuelles (boîtiers bris de glace, tirettes) et armoires de commande d'asservissement.
Tout savoir sur le désenfumage : périodicités NF S 61-933 et défauts courants ›
À gauche, une baie de communication franchissant un mur séparatif de cellules sans aucun dispositif de fermeture coupe-feu : le compartimentage est rompu sur toute la hauteur de l'ouverture. À droite, le dispositif attendu — une porte coulissante coupe-feu sur rail.
Définition : Éléments de fermeture mobiles installés dans les ouvertures de parois verticales (murs, cloisons). Ils empêchent la propagation des flammes, des gaz toxiques et de la chaleur d'un compartiment à un autre pendant une durée déterminée (EI 30, EI 60, EI 120). La fermeture est soit permanente, soit automatique : le vantail est alors maintenu ouvert par un électro-aimant relié au SSI et se ferme sur signal d'alarme.
Le défaut le plus lourd de conséquences reste la baie percée dans un mur séparatif sans dispositif de fermeture : le mur figure toujours en REI 120 sur les plans, mais le compartimentage n'existe plus dans les faits.
Tout savoir sur les portes coupe-feu : familles, maintenance, sanctions et assurance ›
Définition : Ensemble des équipements qui recueillent les informations liées à la sécurité incendie, les traitent et effectuent les fonctions de mise en sécurité de l'établissement. Il se compose principalement du SDI (Système de Détection Incendie : détecteurs, déclencheurs manuels) et du SMSI (Système de Mise en Sécurité Incendie : désenfumage, fermeture des portes coupe-feu, évacuation/alarme, compartimentage).
Tout savoir sur le SSI : catégories, architecture et vérification ›
La résiliation anticipée d'un contrat de maintenance sécurité incendie pluriannuel (engagé sur 3 ou 5 ans) à l'initiative du client est strictement encadrée. L'absence de maintenance, le défaut d'essais réglementaires et le refus ou l'absence de réponse aux demandes de dépannage constituent une inexécution fautive grave de la part du prestataire.
La procédure repose sur deux lettres recommandées : une mise en demeure listant les manquements avec un délai de régularisation, puis la notification de la résiliation. Le nouveau prestataire peut intervenir dès cette notification, et sa visite de reprise documente l'état réel des équipements.
La procédure complète, les preuves à réunir et la reprise d'installation ›
Quelles prestations souhaitez-vous ? (plusieurs choix possibles)
Quel est l'état de votre installation ? (plusieurs choix possibles)
Avez-vous un contrat en cours ? (choix unique)
Joindre mon rapport (facultatif)
Facultatif, mais si vous l'avez, cela nous permet de valider la conformité de votre installation en un clin d'œil.
Vos coordonnées générées automatiquement
Adresse du site à protéger
Confirmation et copie de votre demande envoyées immédiatement par email.
La GTI est notre engagement contractuel de réactivité. En cas d'urgence sur vos installations de sécurité incendie (fuite majeure, panne motopompe, alarme bloquée), nos techniciens interviennent sur site en moins d'une heure en Île-de-France, et en moins de 4 heures partout ailleurs en France, à compter de votre appel, 24h/24 et 7j/7.
Nous mettons à votre disposition un numéro dédié direct (06 69 15 85 83) accessible 24h/24 et 7j/7. Vous entrez directement en contact avec un agent référent (pas d'automate ni de serveur vocal impersonnel) qui déclenche immédiatement le départ du technicien le plus proche.
Oui. Nos techniciens se déplacent avec de véritables fourgons-ateliers équipés. Ces unités mobiles embarquent l'outillage de précision et un stock complet de pièces détachées (raccords, joints, flectors, vannes) pour effectuer la réparation et la remise en service immédiate de vos équipements sur place.
C'est l'avis de mise hors service et de remise en service d'un système sprinkleur, annexé au référentiel APSAD R1. Dès qu'un réseau est mis hors service — même partiellement, même brièvement — ce document consigne la date, l'heure, l'étendue et le motif de l'interruption, puis la remise en service effective. Il est le seul élément qui prouve, après coup, que l'arrêt était déclaré et encadré. Sans lui, un sinistre survenu pendant l'interruption devient un défaut de conditions de sécurité opposable par l'assureur.
À chaque mise hors service du système, quelle qu'en soit la durée : arrêt accidentel, vérification triennale ou révision, modification ou extension du réseau, arrêt partiel comme total. Le délai dépend de la nature de l'arrêt.
• Arrêt prévisible (travaux, vérification, extension) : déclaration au moins 72 heures avant.
• Arrêt imprévu (accident, incident, sinistre) : sans délai, et information du CNPP dans les 12 heures.
• Interruption de plus de 12 heures : l'assureur et le CNPP doivent tous deux être avisés.
Pendant toute la durée de l'arrêt, des mesures compensatoires s'imposent : information des services de secours, rondes de surveillance et service de sécurité en dehors des heures de travail. La règle de conduite est simple : réduire au maximum la durée et l'étendue de la mise hors service.
Après 30 ans de service sous pression constante, les canalisations en acier subissent un phénomène d'oxydation pénétrante (corrosion sous dépôt, biocorrosion). Cela entraîne des micro-perforations sur les réseaux aériens (jusqu'à 12m de haut) ou des fuites invisibles sous dalle béton, mettant en péril l'édifice et vos stocks.
Nous utilisons des méthodes de recherche de fuite non destructive de haute précision : détection par gaz traceur (hydrogène/azote) — un gaz inerte est injecté dans le réseau vidé et des capteurs ultra-sensibles localisent l'échappement du gaz à travers la dalle au centimètre près — et écoute acoustique numérique, qui analyse les fréquences vibratoires générées par la fuite d'eau sous pression.
Un défaut d'alignement géométrique entre le moteur et la pompe provoque une usure prématurée des roulements, la destruction des garnitures mécaniques (fuites d'eau), la rupture du flector d'accouplement, des vibrations destructrices et un risque majeur d'indisponibilité du système incendie lors d'un sinistre.
Le Propriétaire (Bailleur) est responsable du clos, du couvert et du maintien en état des structures et réseaux fixes (canalisation enterrée, tuyauterie principale) ; il doit financer le renouvellement des équipements vétustes. L'Exploitant (Locataire) est responsable des contrôles périodiques, des essais réglementaires et de la maintenance courante (règles APSAD, NF EN 671-3). En cas de réseau fuyard non réparé, son assurance peut refuser d'indemniser un sinistre incendie.
Absolument. Nos interventions et nos modules d'analyse s'appuient rigoureusement sur les règles de l'APSAD (R1 pour le Sprinkler, R4 pour les extincteurs, R7 pour la détection, R15, etc.) ainsi que sur les normes AFNOR (NF EN 12845, NF S 61-919, NF EN 671-3).
Oui, notre simulateur de devis vous permet d'obtenir une estimation personnalisée, 100 % gratuite et sans engagement pour l'installation, la rénovation ou la maintenance de vos équipements de sécurité incendie.
Si votre prestataire actuel ne garantit pas la réactivité nécessaire ou ne respecte pas les fréquences de contrôle, nous vous guidons dans les démarches administratives et de résiliation pour faute afin d'assurer une transition fluide sans rupture de votre couverture de sécurité.